L’entrepreneuriat, la nouvelle corde sensible

Les grands groupes du CAC40 occupent la scène médiatique depuis longtemps. Mais l’entrepreneuriat a de plus en plus le vent en poupe. Cela a commencé avec la création du statut d’autoentrepreneur. Les nombreuses revendications des petits patrons (le mouvement des pigeons) a donné de la visibilité à ce nouveau véhicule de création de valeur. Avec le voyage récent de François Hollande aux Etats-Unis, et plus particulièrement dans la Silicon Valley, le gouvernement semble (ndlr : on l’espère tout du moins) avoir pris le virage de l’Entreprise (et la jeune plus particulièrement).

Après les pigeons, et pour que nos poussins deviennent des coqs et représentent fièrement la France sur la scène internationale, encourageons les startups, les nouveaux véhicules de financement (crowdfunding, prêt, …), et la création de richesse de façon générale. Créons d’abord de la richesse, pour être en mesure dans un second temps de pouvoir la partager, par l’emploi notamment.

Bien évidemment, lorsque l’innovation pousse dans un sens, cela en fâche toujours certains, assis sur les fondations historiques. Les exemples ne manquent pas, et nous pouvons nous amuser à remonter longtemps en arrière. Là où la technologie arrive, il y a toujours une remise en question des acquis.

La radio cassette et le VHS était censés tuer la musique et le cinéma, râté ! Le mp3 et le divx à leurs tours, garantissant en plus une qualité quasiment identique pour un poids de fichier 12 fois inférieur. Pourtant, les acteurs type Youtube, Deezer, Apple ont bien réussi à se développer en implémentant de nouveaux business modèles autour de ces innovations.

Aujourd’hui, ce sont les Uber, AirBnb, et autres acteurs disruptifs qui font du bruit et s’attaquent aux bases historiques sur lesquelles la France a construit son économie. La France, terre du tourisme, angoisse à l’idée que ces nouveaux modes de consommation mettent à mal ses transports et ses hôtels. La plupart des métiers des 20 prochaines années n’existent pas encore. N’ayons pas peur de l’innovation, soyons les acteurs de ce changement, ne le subissons pas.

Les startups jouent ce rôle crucial de remise en question des modèles, d’essais, de crash test parfois (souvent !). Les success story aident des générations entières à se projeter (en tant qu’entrepreneur ou contributeur à un projet) et à mettre de côté le scepticisme et la morosité qui sont trop souvent de mise.

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Richard Lévy
Entrepreneur @Paris Consulting Healthcare Industry IT

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